Indépendants · Comprendre pour décider

Votre activité évolue.
Et votre statut ?

Vos revenus progressent, vos dépenses changent, vos projets se précisent. Votre statut correspond-il toujours à votre situation ?

Comparez les résultats estimés en micro-entreprise, en entreprise individuelle et en société. Puis prenez le temps de comprendre ce que les chiffres disent — et ce qu’ils ne disent pas.

Comparer ma situation →
Vos hypothèses · Une comparaison · Des explications
Indépendante souriante travaillant sur son ordinateur portable dans un bureau lumineux
01 / Poser la bonne question

Changer de statut,
mais pour quoi faire ?

Un chiffre d’affaires plus élevé ne suffit pas, à lui seul, à répondre à cette question. Il faut aussi regarder vos dépenses, votre situation personnelle et ce que vous attendez de votre activité.

Le comparateur vous donne un premier repère financier : le revenu estimé selon les options modélisées. Il vous aide à explorer vos hypothèses avant d’examiner les autres dimensions de votre décision.

Le bon point de départ
Comparez d’abord les mêmes hypothèses. Faites ensuite varier un paramètre à la fois pour comprendre ce qui change.
02 / Mettre votre situation à plat

Commençons par vos chiffres.

En quelques minutes, comparez les statuts adaptés à votre activité.

Vos résultats évoluent à chaque modification.

01 · Votre activité

€

Les mêmes revenus, trois statuts : comparez ce que vous gardez réellement.

02 · Vos charges

€

Loyer, matériel, sous-traitance, déplacements, hors cotisations sociales. En moyenne, 5 à 15 % du CA pour un consultant, bien plus pour un commerce ou un artisanat avec du matériel.

03 · Votre situation

€

Salaire net imposable du conjoint, revenus fonciers, pensions… pour calculer votre tranche d'imposition réelle. Laissez à 0 si vous n'en avez pas.

Options avancées › affiner

L'ACRE n'est plus automatique depuis 2026 : elle doit être demandée à l'URSSAF et n'est accordée qu'à certains publics (demandeurs d'emploi, bénéficiaires du RSA ou de l'ASS, 18-25 ans, personnes en situation de handicap, créateurs en quartier prioritaire…). Ne cochez cette case que si votre demande a été acceptée.

Réduction de 50 % avant juillet 2026, de 25 % à partir du 1er juillet. Fin de l’aide : fin du troisième trimestre civil suivant celui de la création.

Indiquez la part encaissée pendant la période accordée par l’Urssaf. L’aide n’est pas automatiquement appliquée à toute l’année. Règles ACRE.

Le RFR de l’avis d’impôt compte ici, pas vos autres revenus de 2026.

Plafond de 29 315 € par part. Cochez le versement libératoire seulement si votre option a été exercée dans les délais et est valable pour 2026. Sans RFR, le barème normal est retenu. Conditions et effet sur les autres revenus.

EURL : moins de cotisations, moins de protection. SASU : l'inverse.

Calcul effectué dans votre navigateur, sans inscription.

Votre comparaison

Le revenu annuel comparé

—

Revenu net annuel estimé, après cotisations et impôts.

—
Micro-entreprise
—
Hypothèses et écart
—
Entreprise individuelle (régime réel)
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Hypothèses et écart
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Société à l'IS (stratégie optimisée)
—
Hypothèses et écart
Voir le détail des calculs

Barèmes en vigueur au 17 septembre 2026 ·

Le verdict Voir le résultat en un chiffre ›

Le verdict, en un chiffre

En basculant en société à l'IS, vous conservez

+0 €

de plus par an, par rapport à la micro-entreprise.

La courbe Le point de bascule ›

La courbe

Le point de bascule

Ajustez votre chiffre d'affaires : la courbe révèle le seuil à partir duquel la société devient plus avantageuse.

Fond teinté : le statut le plus rentable à ce niveau de CA. Marqueur vert : le seuil de bascule.

Micro-entreprise Entreprise individuelle Société à l'IS (stratégie optimisée) Votre CA actuel

Passer à l'action

Des exemples de services, selon votre besoin

Exemple de service
Pour la société à l'IS
Legalstart

Créez votre société en ligne : statuts, dépôt de capital, immatriculation, gérés pour vous à partir de 129 €.

Créer ma société
Exemple de service
Pour l'entreprise individuelle
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Exemple de service
Pour la micro-entreprise
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La micro reste un bon choix à ce niveau de CA. Automatisez facturation, déclarations URSSAF et suivi de TVA depuis une seule application.

Essayer Freebe

Prestataires cités à titre d’exemples ; conditions à vérifier sur leurs sites.

M’équiper pour la suite →
Sous le capot Le détail du calcul ›

Sous le capot

Le détail du calcul

Micro-entreprise ›
Entreprise individuelle (régime réel) ›
Société à l'IS (stratégie optimisée) ›
Toutes les stratégies société testées ›
03 / Lire au-delà du montant

Un résultat utile est un résultat compris.

La comparaison éclaire votre décision.
Elle ne la résume pas.

Commencez par vérifier ce qui est comparé.

Les montants doivent correspondre à la même période et aux mêmes hypothèses d’activité. Relisez également la définition du revenu affiché : les postes inclus dans le résultat doivent être clairement identifiés.

Regardez l’écart, puis sa sensibilité.

Un classement donne une photographie de la simulation. Refaire la comparaison avec un autre niveau de chiffre d’affaires ou de dépenses permet d’examiner si cette photographie change.

Replacez le résultat dans votre projet.

Un revenu estimé plus élevé ne couvre pas toutes les questions. La protection sociale, les obligations de gestion et vos projets futurs méritent une lecture séparée.

Une façon concrète d’utiliser l’outil

Et si vos dépenses augmentaient ?

Vous prévoyez de louer un bureau ou de sous-traiter une partie de votre activité. Avant de conclure, préparez deux simulations comparables.

SITUATION A · VOTRE ESTIMATION ACTUELLE

Conserver une base de référence

Renseignez vos hypothèses actuelles et notez les résultats. Cette première simulation sert de point de comparaison.

SITUATION B · VOTRE PROJET

Changer uniquement les dépenses

Gardez les autres paramètres identiques et renseignez votre nouvelle estimation. Observez les montants et les éventuels changements de classement.

La question à examiner : votre conclusion tient-elle toujours lorsque vos hypothèses évoluent ? Cet exemple propose une méthode de lecture, sans prédire le résultat du moteur.
Revenir à la comparaison ↑
La méthode Comment le calcul est fait ›

La méthode

Comment le calcul est fait

Pour chaque statut, Bascule part du chiffre d’affaires et estime le revenu après les postes modélisés : cotisations, impôts et frais. Le calcul comporte des hypothèses simplificatrices détaillées ci-dessous ; il ne reconstitue pas une déclaration complète.

Micro-entreprise

Le taux de cotisations sociales de votre activité s’applique directement au CA, de 12,3 % à 25,6 % dans le périmètre couvert, auquel s’ajoute la CFP. Les dépenses réellement payées diminuent le disponible. Pour l’impôt, un abattement forfaitaire (34, 50 ou 71 % selon l’activité) donne le revenu imposable, ajouté à vos autres revenus du foyer pour calculer votre tranche marginale réelle. Si vous avez opté pour le versement libératoire, un forfait de 1 à 2,2 % du CA remplace ce calcul. La CFE est ajoutée au-delà de 5 000 € de CA.

Entreprise individuelle au réel

On part du chiffre d’affaires diminué des charges réelles. L’assiette sociale applique l’abattement de 26 % encadré par un minimum et un maximum. Chaque cotisation suit son propre barème 2026, avec les minimums applicables, puis la CSG non déductible est réintégrée pour estimer le revenu imposable. Voir le périmètre et les sources ci-dessous.

Société à l'IS

L’EURL est simulée en rémunération intégrale. La SASU est simulée en rémunération, en dividendes ou avec une rémunération de référence et des dividendes. Le calcul retient le taux réduit d’IS de 15 % jusqu’à 42 500 € sous condition d’éligibilité, puis 25 %, et le PFU de 31,4 % sur les dividendes SASU. Les dividendes EURL sont exclus du classement faute de données suffisantes pour leurs cotisations.

Méthode et sources des calculs

D’où viennent les règles utilisées ?

Les références officielles ci-dessous permettent de vérifier les règles de chaque poste. Les approximations de Bascule sont indiquées séparément : un taux simplifié de simulation ne constitue pas un barème réglementaire.

PosteRéférenceLecture dans le simulateur
Seuils du régime microUrssaf — seuils du régime microPlafonds du régime micro, distincts des seuils de TVA.
Cotisations microService Public — régime micro-socialTaux selon l’activité ; vérifier aussi les contributions et cas particuliers.
Abattements et versement libératoireService Public — régime fiscal de la microRègles fiscales distinctes des cotisations sociales.
Impôt sur le revenuImpots.gouv.fr — barème progressifCalcul selon les revenus et les parts du foyer modélisés.
Impôt sur les sociétésImpots.gouv.fr — taux et conditions de l’ISLe taux réduit est soumis à conditions ; ce n’est pas un droit automatique pour toute société.
Dividendes et prélèvements sociauxImpots.gouv.fr — revenus mobiliersPFU de 31,4 % retenu pour les dividendes SASU ; dividendes EURL exclus du classement.
CFEService Public — cotisation foncière des entreprisesLe forfait de 300 € du modèle n’est pas le montant dû dans votre commune.
ACREService Public — conditions et périodes de l’ACREOption proposée dans le comparateur principal et le TJM ; vérifiez votre éligibilité et la période concernée.
Hypothèse sur les dividendes. Les dividendes SASU sont estimés avec le PFU de 31,4 %. L’option globale pour le barème progressif n’est pas simulée. Les dividendes EURL sont exclus du classement car leur assujettissement social nécessite des données complémentaires.

Références consultées le 20 septembre 2026. Cette mise en contexte distingue les règles publiées du périmètre actuel de la simulation ; elle ne vaut pas validation exhaustive des calculs.

Hypothèses et limites à connaître

IR : décote et plafonnement standard du quotient familial inclus. Les situations de parent isolé, garde alternée, invalidité, crédits et réductions d’impôt, CEHR/CDHR ne sont pas modélisées. Les autres revenus doivent être saisis nets imposables après leurs abattements. Source : brochure fiscale 2026 ; CSG-CRDS et net imposable.

Les cotisations EI et EURL en rémunération utilisent les barèmes 2026 : assiette après abattement social de 26 %, retraite, maladie, allocations familiales, CSG-CRDS et formation professionnelle. Le calcul suppose une activité exercée toute l’année en métropole, sans ACRE ni autre exonération TNS. Les arrondis des appels Urssaf peuvent différer de quelques euros.

L’EURL avec dividendes ou rémunération mixte est exclue du classement : la fraction de dividendes dépassant 10 % du capital, des primes d’émission et du compte courant relève de cotisations que les informations saisies ici ne permettent pas de déterminer. Les cotisations SASU et portage restent des estimations forfaitaires, hors mutuelle patronale, avantages en nature et particularités du contrat. Leur net imposable réintègre la CSG-CRDS non déductible et applique la déduction forfaitaire de 10 %. Le barème d’impôt 2026 sur les revenus 2025 sert de projection ; le barème applicable aux revenus 2026 n’est pas encore connu.

Urssaf — taux et cotisations minimales · Urssaf — Cipav · Service Public — EURL et dividendes

Vérification des références : 21 septembre 2026. Le classement compare les hypothèses présentées ; il ne constitue pas une optimisation fiscale exhaustive. Le plafond micro est un plafond de projection : un dépassement ponctuel ne suffit pas à déterminer une sortie du régime, qui dépend de l’historique. La CFE micro reste une provision forfaitaire ; les autres dépenses doivent inclure les frais et taxes propres à votre situation.

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04 / Compléter la comparaison

Les chiffres comptent.
Votre façon de travailler aussi.

PROTECTION

Quels besoins pour vous ?

Identifiez les points de protection sociale que vous souhaitez comprendre. Examinez-les avec les informations propres à chaque statut et à votre situation.

ORGANISATION

Quelle gestion au quotidien ?

La comptabilité, les formalités et le suivi de l’activité ont une place dans votre choix. Prévoyez le temps et l’accompagnement dont vous pourriez avoir besoin.

PROJET

Que préparez-vous ensuite ?

Stabiliser votre revenu, investir ou développer votre activité ne soulève pas les mêmes questions. Mettez votre comparaison en perspective avec votre prochaine étape.

Au-delà du chiffre Ce que le montant ne dit pas ›

Au-delà du chiffre

Ce que le montant ne dit pas

Le net en fin d'année ne raconte pas tout : la charge administrative, ce que vous pouvez déduire, ou votre protection sociale changent aussi beaucoup d'un statut à l'autre. Un repère rapide, à lire avec le chiffre, pas à sa place.

Micro-entreprise Entreprise individuelle Société à l'IS
Gestion au quotidien La plus simple : une déclaration de CA, pas de comptabilité à tenir. Complète : comptabilité comme une société. La plus lourde : statuts, comptes annuels, formalisme des décisions.
Frais déductibles Aucun au réel : un abattement forfaitaire remplace vos frais, quels qu'ils soient. Oui, au réel : chaque dépense professionnelle réduit le bénéfice imposable. Oui, en plus large : au réel, peut couvrir aussi des frais de structure.
Plafond de CA Oui : 83 600 € ou 203 100 € selon l'activité, au-delà vous basculez au régime réel. Aucun. Aucun.
Protection sociale La moins protectrice : TNS, pas d'assurance chômage, retraite calculée sur un revenu réduit par l'abattement. Comme la micro : TNS, mais cotisations calculées sur le bénéfice réel plutôt que sur un forfait. Dépend de la forme : EURL (gérant TNS, comme les deux autres) ou SASU (assimilé salarié, meilleure couverture, nuances sur le chômage à lire ici).
Création / fermeture Les plus simples : inscription en ligne, effective en quelques jours. Simples : pas de statuts à rédiger, pas de capital à déposer. Les plus lourdes : rédaction des statuts, dépôt de capital, immatriculation.

Faites glisser le tableau pour voir les trois statuts →

Avant de signer chez le notaire Trois choses à garder en tête ›

Avant de signer chez le notaire

Trois choses à garder en tête avant de trancher.

Prenez rendez-vous avec un expert-comptable.

Une heure de consultation vaut mieux qu'une décision de statut prise sur un chiffre indicatif. Il verra les angles morts propres à votre dossier.

Bascule donne une estimation à ±10 %.

Sur un écart serré entre deux statuts, cette marge d'erreur peut inverser le verdict. Traitez le chiffre comme un ordre de grandeur, pas un devis.

Nous ne modélisons pas la protection sociale.

Chômage en SASU, retraite CIPAV, prévoyance : ces éléments pèsent autant que la fiscalité dans le choix final d'un statut.

Barèmes 2026 (URSSAF, administration fiscale). Les cotisations TNS sont modélisées par tranches et intègrent les minimales. L'IR est calculé sur le foyer entier avec quotient familial. Le versement libératoire vérifie le plafond de RFR par part. Reste hors modèle : CFE selon commune (une base moyenne est appliquée au-delà de 5 000 € de CA), fiscalité de la fraction de dividendes supérieure à 10 % du capital en EURL, ACRE dégressive au-delà de la 1re année, cas particuliers CIPAV. Les paliers de cotisations TNS, les taux de charges patronales/salariales en SASU et la base minimale de CFE sont des approximations usuelles de place, non adossées à un barème officiel unique. Estimation indicative, ne remplace pas l'avis d'un expert-comptable.

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Questions fréquentes Ce qu'on nous demande le plus ›

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande le plus

Dois-je changer de statut si un autre affiche un revenu supérieur ?›
Le résultat met en évidence un écart dans le cadre de la simulation. Avant de décider, vérifiez vos hypothèses, les limites du modèle et les conséquences qui ne sont pas représentées par ce montant.
Je ne connais pas encore mes chiffres annuels : par où commencer ?›
Préparez une estimation cohérente à partir de votre activité et de vos dépenses prévisionnelles. Comparez plusieurs hypothèses pour éviter de fonder votre réflexion sur un seul scénario.
Pourquoi consulter plusieurs outils ?›
Chaque outil traite une question différente. Le comparateur de statuts, le TJM, la TVA et les charges apportent des repères complémentaires ; leurs montants doivent être lus avec leurs définitions et leurs hypothèses propres.
Que vérifier avant de passer à l’action ?›
Reprenez les paramètres saisis, le périmètre des résultats et les questions liées à votre projet. Les points qui engagent votre décision peuvent ensuite être examinés avec un professionnel compétent.
Micro-entreprise ou EURL, quelle différence de charges ? ›
En micro-entreprise, les cotisations sont calculées sur votre chiffre d'affaires brut (de 12,3 à 25,6 % selon l'activité), avec un abattement forfaitaire qui remplace vos frais réels. En EURL, le gérant est aussi travailleur non salarié, mais les cotisations (environ 45 %) portent sur le bénéfice réel, une fois les charges déduites. Cette base plus étroite peut devenir plus avantageuse malgré un taux plus élevé, à partir d'un certain chiffre d'affaires : le calculateur donne un ordre de grandeur selon les hypothèses retenues.
Faut-il choisir l'EURL ou la SASU ? ›
Les deux sont des sociétés unipersonnelles, mais le statut social du dirigeant change tout. Gérant d'EURL : travailleur non salarié, moins de cotisations, mais protection sociale plus faible (pas d'assurance chômage, retraite calculée sur une base réduite). Président de SASU : assimilé salarié, cotisations plus élevées, protection proche d'un salarié classique, sauf pour le chômage, où un président de SASU n'a jamais droit, quelle que soit sa rémunération. Le calculateur teste les deux formes et retient celle qui laisse le plus net pour votre CA.
À partir de quel chiffre d'affaires la société devient-elle plus avantageuse ? ›
Il n'y a pas de seuil universel : ça dépend de votre activité, de vos charges réelles et de votre situation familiale. La courbe plus haut montre ce point de bascule précis pour votre cas. Pour un profil de consultant avec peu de charges, il se situe souvent au-delà de 40 000 à 60 000 € de chiffre d'affaires, mais vérifiez avec vos propres chiffres plutôt que ce repère générique.
Peut-on changer de statut juridique en cours d'année ? ›
Oui, mais pas instantanément. Passer de la micro-entreprise à une société implique de créer la société (statuts, dépôt de capital, immatriculation, compte bancaire dédié), ce qui prend en général plusieurs semaines, puis souvent de fermer la micro-entreprise. Le changement n'est pas rétroactif : chaque statut s'applique à partir de sa date effective, pas sur l'année entière.
L'ACRE est-elle encore automatique en 2026 ? ›
Non. Depuis 2026, l'ACRE (réduction de 25 % des cotisations sociales la première année) n'est plus accordée automatiquement à tous les créateurs d'entreprise : elle est réservée à certains publics (demandeurs d'emploi, bénéficiaires du RSA ou de l'ASS, 18-25 ans, personnes en situation de handicap, créateurs en quartier prioritaire…) et doit être demandée à l'URSSAF.
Quelle est la différence entre entreprise individuelle et micro-entreprise ? ›
La micro-entreprise est un régime simplifié de l'entreprise individuelle : cotisations et impôt calculés sur le CA brut avec un abattement forfaitaire, sans compter les charges réelles, mais plafonné (83 600 € ou 203 100 € selon l'activité). L'entreprise individuelle au réel n'a pas de plafond et déduit vos charges réelles, ce qui devient intéressant si elles dépassent l'abattement forfaitaire de la micro.
Quels sont les pièges les plus fréquents en micro-entreprise ? ›
Trois erreurs reviennent souvent : confondre CA facturé et CA encaissé pour le calcul des cotisations (c'est bien l'encaissé qui compte) ; opter pour le versement libératoire sans vérifier le seuil de revenu fiscal de référence du foyer, ce qui peut le rendre désavantageux ; et oublier la CFE, due en principe dès la deuxième année d'activité même sans bénéfice, dont le montant minimum varie ensuite selon la commune.